Le désir aveugle (how deep is your love ?) ..

Le désir aveugle (how deep is your love ?) ..
Tell me why love is so painful
Dit moi aussi pourquoi ce sentiment qu'est l'amour qui semble si beau dans ces films hollywoodiens symétriquement congrus les uns aux autres est plus souvent décharnant qu'autre chose. Pourquoi quand je pense à l'amour je vois une femme m'éviscèrer l'âme, faire saigné mon bonheur, un autre sentiment inconnu.. p-t est-ce juste un neurotransmetteur comme un autre et qu'on cherche trop loin en voulant le déchiffrer.. qu'on s'épuise et qu'on meurt. et qu'on meurt. L'amour peut nous chatouiller les entrailles et nous faire floter sur un nuages qu'on se créé jusqu'à ce qu'on réalise que tout n'est qu'illusoire et qu'on tombe de haut... que nos entrailles se torsades.. s'électrocutent..Elles ne s'embrassent plus, elles s'embrasent ..Tomber en amour.. .... .. la chute est belle, mais douloureuse.. Aimer c'est jouer à la roulette russe.. aimer c'est funeste.. aimer c'est ne pas avoir peur que les papillons noirs de la mélancolie nous étouffe.. aimer c'est indispensable.. combien de fois de mes amies mon pleurée dans les bras car elles ont eue le coeur brisé? combien de ses larmes suffiront pour noyer ce chagrin..un déluge de remords, une pluie dilluvienne d'idées noires..un tsunami de souffrance. Les vagues de l'âme..qui n'a jamais eue le coeur qui étouffe ? comme si un fil de barbelé viendrait le stranguler pour qu'il se vide se son sang..? Pour qu'il se vide de sa passion.. Comme si un coeur déjà exsangue méritait un tel châtiment..
Un coeur d'une anémie totale..
Un coeur qui tombe
Un être qui a mal
Un mal qui n'est point confortable..

Ensuite le temps vient et fait son travail..

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 05:26

Modifié le lundi 31 décembre 2007 15:32

De la note de musique aux fonctions vitales

De la note de musique aux fonctions vitales
C'est abstrait, c'est asémantique, j'irai même jusqu'à dire agrammatical. Des pensées qui convergent dans tout les sens, des sourires du blanc au noir, des nausés aux élans de joie. Le questionnement dû à l'ignorance abérante, une série de dominos qui se fracassent les uns sur les autres, un chateau de cartes qui part en flamme (Les princesses et les princes sautent en bas et ne survivent pas).

Il y a aussi ce brouillard qui s'efforce de faire fondre nos yeux, comme si les larmes venant du coeur (celles en sang) ne suffisait pas. Ce nuage dense qui enveloppe les amoureux ou isole d'avantage les désavantagés.
Ce nuage danse..

Évidemment la respiration n'est plus facile, elle n'est pas complète et naturelle. Il faut se rapeller qu'ont doit respirer car notre corps ne le fait plus seul. Inspiration suivit d'un mal de vivre suivit d'Une expiration suivit d'un mal de vivre et ce sans cesse, car si nous oublions d'inscrire à notre agenda qu'il faut respirer, nous disparaissont

Disparaître sans même s'en rendre compte. Juste le temps de se demander qu'elle sera la chanson qui joura à nos funéraille ? Qui y assistera ? Le deuil se fera-t-il si rapidement ? des questions inutiles. Sauf pour la musique.
car la musique, C'est ce qui permet de respirer. Si la musique est du même type de musique qui vient placer tout ces papillons dans la poitrine de cet ''homme'' lorsqu'il en écoute. Et bien peut-être que son coeur décharné recommencera à battre et non à se faire battre.

Il y a ceux qui pose des questions, il ya a ceux qui se font posé des question, il y a ceux qui y songe, mais qui ne les pose pas, il y a ceux de qui on rit, il y a ceux de qui on est jaloux, il y a ceux que l'on aime, il y a ceux qui nous rendent triste, il y a ceux qui ne se questionnent pas, il y a ceux qui n'avance pas car il ont les yeux ouvert a ce qui se passe autour, il y a ceux qui avance très bien dans la vie sans rien voir, il y a ceux qui on une superbe famille, il y a ceux que la famille n'exite pas, il y a ceux qui prennent la parole, il y a ceu qui l'on perdu car il se perdent dans leurs pensées, il y a ceux à qui on ne peu pas vraiment parler car il ne comprennent pas, il y a ceux qui comprenne tout et que tu ne peu pas vivre sans eux, il y a ceux qui accepte tout, il y aceux qui se fache pour rien, il y a les cools, il y a les pas cool, il y a ceux qui sont heureux, il y a ceux qui son malheureux, il y a les justes, il y a les injustes, il y a les marginaux, il y a les bons a rien, il y a les sportifs, il y a ceux qui font du travail manuel, il y a les musiciens, il y a ceux qui nous font perdre la tête...

Finalement il y a moi ou toi quelque part, p-t un combo de plusieurs choses, p-t un rien, p-t tout simplement autre chose.

Moi je ne sais pas.

Voilà ce qui arrive lorsque la note mélodique devient fonction vitale..

# Posté le lundi 31 décembre 2007 15:19

L'état de conscience

L'état de conscience
Il y a-t-il un son plus beau que la note atteinte par ce chanteur, dans ces circonstances, dans ce conflit à la fois physiologique et psychologique, une note à un niveau si élevé en décibel qu'on y vibre..qu'on y fond..qu'on y __ La justesse de ce son orgasmique agis malgrés nous comme pansement sur une plaie ouverte. C'est apaisant, cela rend ce malheur confortable, qu'on veux s'y coucher et s'y éprendre sans rien vivre d'autre, car il y a un moment indescriptible de perfection pendant ces quelques secondes.. Mais une fois que ce sentiment disparrait en mm temps que ce son s'envole.. en mm temps que ce pansement retombe.. que cette plaie s'étale a nouveau.. et que ce volcan en éruption ravage notre intérieur. Jusqu'à ce que la chance nous souri, une chance chimèrique.. un espoir qui semble illusoire.. une sorte d'utopie.

Passionnément..
Les papillons, non, ceux-ci.
non.

# Posté le lundi 31 décembre 2007 16:03

Modifié le lundi 31 décembre 2007 16:19

L'infini qu'est l'oublie

L'infini qu'est l'oublie
Where are you
I dont know why..WHO

Comme si une onde électrique quelconque me chatouillait le cortex cérébral pour ensuite monté tout le long de mon crâne pour y blesser ma conscience. Comme des doigts froids qui nous remontent doucement (tendrement) le long de la nuque pour qu'un frisson qu'on ne sais si agréable nous parcours le corps..en toute individualité.... Comme si mes neuronnes étaient distortionnées à un tel point qu'elles émettaient sans cesse un bruit strident appelé Feedback.. comme si des murs imaginaire avaient trouver niche partout à travers mon être et qu'ils bloquaient ce neurotransmetteur appelé Dopamine qui nous fais ressentir ce fameux sentiment si mystérieux qu'est le bonheur. Ces murs sont hostiles, ils me polluent l'intérieur, me pourissent les veines jusqu'à me rendre malade. Ils me rendent malade. Comme si quelqu'un ou moi même avait décidé que j'en avait plus le droit, ou que j'en avait trop abusé et qu'il était malsain que je puisse en profiter. Comme si des vis m'éviscèrerait le crâne pour y loger des pensées et des pensées et des pensées.. jamais assé. Un vice. Tant de réflexion qui font en sorte que la parole nous disparaît, car perdu dans cette chimère, nous ne savons que dire.. nous ne savons quoi en pensé...
Avoir mal
Savoir que c'est une phase de la vie, mais de réalisé que c'est sans doute beaucoup plus que ça..Chercher quelque chose à y comprendre.. chercher ses mots.. comme s'ils y avait des moments dans notre vie ou ils tombe si facilement de notre âme jusqu'à nos doigts.. ces dix drôles d'organes qui nous permettent de nous exprimer largement..largement..

Comprendre que ce soir, rien ne va plus
comprendre que 6 jours auparavant, tout était beau

Comprendre qu'on ne comprend pas
qu'on ne comprendra pas
qu'on passe par la

Comment oublié L'arc-en-ciel maquillé en blanc de ma mémoire..
Comment l'oublié, elle, elle, elle et elle

désirer

# Posté le lundi 31 décembre 2007 16:22

Je te souhaitai bonne fête.. toi dont je l'absence m'ennuie..

Je te souhaitai bonne fête.. toi dont je l'absence m'ennuie..
Ce n'est pas l'heure exacte
Il manque en effet quelques heures avant que tu te fasses (ou que tu fasses semblant) de te faire réveiller par ta soeur sous une pluie de souriree.. avant qu'elle te fasse avec joie le déjeuné de ton choix.. pour que ce jour la commence parfaitement, pour que ce jour la où tout les futur écheveulé de la planète aillent s'arracher entre eux le peu de tissu capilaire qu'ils ont sur le crâne soit P e r f e c t o.
Un mot qui n'existe sans doute pas, mais qui pourrait, si on le voudrait bien, signifier une quantité infini de chose.
Tu vas avoir 17 ans, l'écart entre nos âges est si minime. L'écart entre le soleil et cette pauvre ex-planète si froide qui fut rejeté majoritairement par tout les astronomes de notre ''belle'' terre car elle trop petite est si grand. Un froid s'est installé entre la glace et le feu..Entre l'étoile et le flocon..
Une étoile peu vouloir dire tant de chose au yeux d'une personne, un La mineur craché avec violence sur une guitare peu distortionner avec éloquence un large publique qui expérimente le point de non retour. Une étoile peu être si importante au yeux d'une personne que toutes ses homologues ne lui font rien éprouvé de la sorte. Qu'une phrase avec le nom de cette étoile à l'intérieur est mirifique. Une incontournable dans la vie des êtres heureux. L'oublié pourrait rendre le tout complètement agramaticale, l'erreure humaine.
EN effet, quelqu'un tel que moi qui revient de mon 'party' de Noël (très tranquille dût au cancer de sa mamie, mais c'est une autre histoire) peut divaguer en écrivant un simple message à une personne qui lui est chère. Il le cache à cette dernière récemment certes, mais il sait qu'elle est une étoile assé brillante pour éclairer tout les êtres qui ont pu sombrer dans la noirceur de manière à ce qu'il deviennent multicolore...
Il divague encore,
Une simple lettre de joyeux anniversaire s'est transformé en dissertation assymétrique..assémentique, alergène !

ça y est, je les ai soufflée ces putains de bougies
bon anniversaire - Benabar

# Posté le lundi 31 décembre 2007 16:43

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 00:11